Les lutins

Les lutins
Lutin, esprit familier et joyeux qui se manifeste essentiellement durant le sommeil des hommes.

Présent dans la mythologie scandinave en tant que messager de la destinée des hommes, le lutin appartient au folklore des pays nordiques au même titre que les elfes et les fées.

Ses diverses représentations ont comme vecteur commun l'aspect magique de la nuit.

Dans le folklore écossais, le lutin est un esprit à la personnalité accommodante. Attaché à une maison de campagne, il exécute les travaux des propriétaires endormis, mais disparaît si l'on cherche à rémunérer ses services.

# Posté le mardi 07 août 2007 11:17

Meduse

Meduse
Parmi les monstres les plus anciens nés de la mer, il faut citer Méduse, une des trois Gorgones, ces divinités marines demeurant dans les profondeurs des océans.
La tête de Méduse était horrible à voir : une couronne de serpents furieux ceignait son front tandis que ses yeux, terrifiants, cherchaient à pétrifier quiconque en croisait le regard.

Selon le mythe, la tête de la Méduse conservait son pouvoir mortel même après la mort.
Persée, roi de Mycènes, la décapita, et Athéna, connaissant ce pouvoir, la fixa sur sa cuirasse.
Cette horrible tête fut souvent représentée dans l'art (sculpture, mosaïque et numismatique).
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# Posté le mardi 07 août 2007 11:11

Le phenix

Le phenix
Ils tiennent également pour sacré un autre oiseau que je n'ai vu qu'en peinture. " C'est ce que raconte Hérodote au sujet du phénix, un oiseau fabuleux qui, croyait-on, vivait aux sources du Nil.
Les Égyptiens affirmaient que l'animal, semblable à un aigle mais paré de plumes rouges, bleues et dorées, n'était visible que tous les cinq cents ans.
Il venait d'Éthiopie, transportant la dépouille de son père, enfermée dans un oeuf modelé dans la myrrhe, afin de le faire brûler solennellement à Héliopolis, dans le temple du Soleil.
De ce bûcher funéraire naissait un nouveau phénix.
Une autre tradition affirme que le phénix était immortel, puisqu'il était capable de vivre plusieurs milliers d'années avant de renaître de ses propres cendres.
La mythologie chinoise, elle aussi, parle d'un oiseau fabuleux dont le mâle se distinguait de la femelle par un détail curieux: il avait trois pattes !
Pour les écrivains chrétiens, le phénix était un symbole de résurrection.
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# Posté le mardi 07 août 2007 10:59

les licornes

les licornes
Citée par Pline, elle ressemblait au cheval, mais avait une tête de cerf, des pattes d'éléphant, une queue de sanglier et une longue corne noire sur le front.
Les bestiaires médiévaux (recueils de fables) décrivent la licorne comme un animal d'un blanc neigeux, symbole de luxe et de pureté. Seule une jeune fille pouvait l'approcher et la rendre docile.

Pour les Chinois, la licorne, emblème royal, est un animal bénéfique. La blesser ou la tuer entraînerait les pires malheurs.

La licorne est un animal légendaire - une sorte de gazelle à corne frontale unique -, porteur de symbolismes et de fantasmes divers, qui a hanté l'imagination d'écrivains et de peintres depuis l'Antiquité tardive jusqu'à la Renaissance et même au-delà.
En fait, ce sont les artistes qui ont assuré son succès. Il existe des unicornes réels ou imaginaires dans d'autres cultures - indienne, chinoise, arabe, africaine -, mais la licorne occidentale donne lieu à un corpus iconographique et littéraire cohérent qui doit peu à peu à des emprunts extérieurs.

La forme la plus classique de la légende la montre inséparable d'une jeune fille; son histoire est donc celle d'un couple, et l'aspect érotique peut être tenu pour central même là où le symbolisme religieux prédomine en apparence.
Aussi est-il absurde de voir dans la licorne un symbole de pureté: elle en est l'emblème, en raison de son lien ambigu avec une jeune vierge.
Mis à part quelques antécédents chez des géographes naturalistes grecs et la traduction approximative d'un mot de la Bible hébraïque, notre licorne apparaît avec son histoire définitive et son application christologique dans un bestiaire alexandrin du IVe siècle; un texte hermétique antérieur permet de penser que la légende préexistait au symbolisme.

La licorne est décrite comme un animal sauvage et très robuste, ressemblant à une chèvre, que seule peut capturer une vierge pure: il saute dans son sein, elle lui donne à téter et l'on s'en empare.
C'est une figure du Sauveur, est-il ajouté, qui a établi sa demeure dans le sein de la Vierge.

Un second passage établit la vertu protectrice de la corne à l'égard des poisons, thème qui cheminera parallèlement au premier et donnera lieu à un commerce lorsqu'on connaîtra l'incisive du narval.
En général, les Pères de l'Église évoquent volontiers la licorne mais non le couple, et l'animal est représenté seul dans l'art chrétien ancien.
Mais le Physiologus et un texte d'Isidore de Séville qui le cite seront diffusés partout au Moyen Âge.
À partir du IXe siècle, des ½uvres plastiques admirables reproduisent la scène de la capture: manuscrits d'abord (psautiers, bestiaires), ensuite sculptures, vitraux, tapisseries, émaux, ivoires, etc.
Tantôt le sens en est profane - ruse de femme, image de l'amour -, tantôt le symbolisme religieux s'impose.
Deux déplacements très sensibles se produiront au XIIIe siècle.
D'une part, d'un symbole global de l'incarnation on passe à une allégorie plus laborieuse et plus incongrue: la licorne féroce et sensuelle est le Verbe, la jeune séductrice perverse est Marie; tous les détails deviennent signifiants.
D'autre part, un thème devient peu à peu prépondérant: celui de la chasse, qu'il apparaisse dans les versions profanes ou qu'il introduise dans les autres une représentation de la Passion.

L'animal lui-même tend à grandir, à s'adoucir, à devenir régulièrement blanc, à ressembler à un cheval. L'½uvre d'art la plus célèbre, à juste titre, la tapisserie du musée de Cluny intitulée La Vue , est un admirable poème d'amour: d'adoration, de soumission, de solitude du couple, de tendresse réciproque; et pourtant les regards ne se croisent pas, la licorne regarde sa propre image dans le miroir.
À partir de la Réforme et de la réaction catholique, la licorne disparaît de l'art religieux, se fait rare chez les peintres et les écrivains.
D'un côté, quelques exceptions: Léonard de Vinci, Raphaël, le Dominiquin, Gustave Moreau; et, de l'autre côté, les frères Grimm, George Sand, Dickens, Lewis Carroll et surtout Rainer Maria Rilke, qui lui a consacré deux poèmes et un long passage des Cahiers de Malte Laurids Brigge.
Symbole de la sainteté et de la chasteté, la licorne est présente dans un grand nombre de tapisseries du Moyen Âge (la Dame à la Licorne, fin du XVe siècle, musée de Cluny).
Elle est très fréquente dans les armoiries héraldiques.
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# Posté le mardi 07 août 2007 07:31

Les Elfes

Les Elfes
Si l'on regarde les premières définitions,on parle de petits êtres gracieux dont le rôle est de jouer des mélodies avec les feuilles des arbres.
Ils constituent donc des esprits élémentaires de l'air, et ont de grandes affinités avec l'art et la musique en particulier.

Celle-ci a évoluée.Il est dit que les elfes sont les maris des fées, et que ceux-ci sont des cousins du petit-peuple (les pixies, brownies, patagons, fées dragées, lutins, pwcas...).
Les elfes sont gouvernés par le roi Obéron, qui a la particularité d'être nain, même si sa grâce est similaire à celle des autres elfes.
Obéron est le mari de Titania, la reine des fées, dont la musique de nuit survient dans les songes des mortels.
Quant au petit peuple, il est sous les ordres de la reine Mab.

Dans les légendes irlandaises, les elfes constituent le peuple de Dana (laquelle est une représentation de la déesse mère), et est commandé par le roi Dalda.
Ils vivent sous les vertes collines, et leur royaume enchanté ne craint que deux choses: le sel et la lumière du soleil.
Ils mènent une existence très proche des mortels, et se joignent occasionnellement à leurs affaires.

Le romantisme conféra une nouvelle jeunesse aux elfes, et Tolkien retravailla encore plus leur image.
Si leur beauté reste la même, ils sont toutefois devenus moins mystiques et se sont éloignés du petit-peuple...
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# Posté le mardi 07 août 2007 07:26