pegase

pegase
Il jaillit avec Chrysaor du sang de la Méduse quand celle-ci se fait trancher la tête par Persée , utilisé par exemple dans les Métamorphoses d'Ovide. La belle gorgone avait été violée par Poséidon, puis punie et transformée en horrible Méduse par la jalouse Athéna. Les deux enfants sont restés en elle avant d'être "libérés".Après sa naissance, Pégase quitte aussitôt la terre pour rejoindre les dieux. Il porte le tonnerre et les éclairs de Zeus. Il est capturé par le héros Bellérophon (ou bien lui est donné par Athéna), qui parvient à le maîtriser et s'en sert ensuite comme monture dans son combat contre la Chimère. Mais quand Bellérophon, saisi d'orgueil, voulut monter sur l'Olympe avec lui, Zeus envoya un taon géant piquer le cheval. Sous le coup de la douleur, Pégase désarçonna son cavalier qui chuta, et le cheval monta seul dans le ciel, changé en constellation.

Son nom vient du grec πηγή / pêgế, « la source » : Pégase est censé avoir fait jaillir, en frappant de son sabot le mont Hélicon, demeure des Muses, la source Hippocrène, où s'abreuvent les poètes. Il fit jaillir une autre source de la même manière près de Trézène. C'est le symbole de la poésie — d'où l'expression grecque « enfourcher Pégase » pour « avoir de l'inspiration ».

# Posté le mercredi 09 avril 2008 09:35

Modifié le mercredi 09 avril 2008 09:48

le minotaure

le minotaure
Il naît de l'union entre Pasiphaé, fille d'Hélios et épouse de Minos, roi de Cnossos, et un taureau blanc offert par Poséidon (voir Minos). Pasiphaé, maudite par Poséidon parce que Minos refusait de lui sacrifier le taureau qui lui était promis, cherche à s'accoupler avec l'animal. Elle y parvient grâce à un simulacre de vache que lui confectionne Dédale. Honteux de la progéniture, Minos fait enfermer le fruit de cette union dans le Labyrinthe, bâti par le même ingénieur.

Tous les neuf ans (ou, selon les sources, chaque année), sept jeunes gens et sept jeunes filles lui sont envoyés, en expiation du meurtre d'Androgée, fils de Minos, par Égée, roi d'Athènes. Une année, Thésée, fils d'Égée, embarque parmi les jeunes gens destinés au sacrifice. Thésée tue le Minotaure et parvient à s'échapper du labyrinthe, aidé par Ariane, fille de Minos.

La bataille entre Thésée et le Minotaure est un sujet fréquent dans l'art antique, particulièrement sur la céramique, mais aussi dans la statuaire avec le groupe de Thésée combattant le Minotaure dû à Myron. Les arts plastiques occidentaux s'en sont aussi fait l'écho, avec Rodin, Minotaure, Picasso, Thésée tuant le Minotaure, ou René Iché, Minotaure, ou Thésée tuant le Minotaure.

La littérature s'est aussi emparée du sujet, faisant de la recherche du Minotaure au fond du labyrinthe une épreuve initiatique visant à détruire le monstre bestial qui se cache en chacun de nous. Borges, dans sa nouvelle la Demeure d'Astérion (in l'Aleph), revisite le mythe en faisant du Minotaure un être innocent quoique apparaissant quelque peu monstrueux et se laissant tuer par un Thésée relégué au rang de personnage secondaire, décrit dans le monologue du Minotaure comme un sauveur venu le délivrer.

Friedrich Dürrenmatt a lui aussi réécrit le mythe du Minotaure, en en faisant une parodie, dans la Ballade du Minotaure. Dürrenmatt a inversé les caractères des personnages, faisant de Thésée un assassin et décrivant le minotaure comme un être doux, solitaire, sensible
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# Posté le mercredi 09 avril 2008 09:31

la chimere

la chimere
, la Chimère est élevée à Pathéra, en Asie Mineure, par le roi de Carie, Amisodarès[4]. Homère en fait un monstre « lion par-devant, serpent par-derrière, chèvre au milieu[5] » ; Hésiode comme un monstre à trois têtes, l'une de lion, l'autre de chèvre, la tierce de serpent[6]. Chez les deux auteurs, la Chimère crache le feu[7]. Elle s'unit avec le chien Orthos et donne naissance au Sphinx et au Lion de Némée[8].

Sa réputation fait craindre à Iobatès, roi de Lycie, pour la vie de ses sujets. Ainsi, demande-t-il à Bellérophon de le débarrasser de cette créature. Celui-ci, monté sur son cheval ailé Pégase, se précipite sur elle, lui enfonçe dans la gueule une boule de plomb qui, sous l'action du feu, fond et l'étouffe (selon une autre version, il la crible de flèches).

Plutarque en livre une version historicisante : la Chimère n'était pas un monstre mais un capitaine pirate, nommé Chimarros, qui aurait causé de nombreux dommages aux Lyciens. Son bateau était orné d'un lion à la proue et d'un dragon à la poupe, tandis que sur sa voile était représentée une chèvre. Bellérophon l'aurait pris en chasse avec son propre navire, le Pégase, et l'aurait tué.


Interprétation [modifier]
La Chimère et son mythe offrent un terreau fertile aux interprétations:

les animaux sont traditionnellement porteurs de multiples symboles (royauté pour le lion, etc.), et la chimère réunit ainsi les symboles de trois animaux (le sens à lui donner n'étant pas aussi évident pour nous qu'il pouvait l'être à l'époque...) ;
inversement, les animaux peuvent servir de symboles et emblèmes ;
le thème classique de la victoire du héros sur le monstre peut s'interpréter à tout niveau, du psychologique le plus profondément enfoui, au plus collectif (victoire d'un peuple sur un autre --ou une coalition de plusieurs peuples--, d'une religion sur une autre, d'une organisation politique sur une autre, etc.). La seule condition est de rassembler des indices liant le monstre au(x) vaincu(s) et le héros (et ses alliés ou caractéristiques) au(x) vainqueur(s). Et d'être convainquant car en la matière il n'y a pas de preuves...

Interprétation de Robert Graves [modifier]
Pour Robert Graves, chacune de ses parties correspond, dans la société à filiation matriarcale qui prècéde celle patriarcale des Achéens, aux trois âges de la vie d'une femme: le lion pour la puberté, la chèvre pour la maturité, le serpent pour la ménopause. On attribuait également à ces mêmes animaux les trois saisons du cours de l'année : le printemps pour le lion, l'été pour la chèvre et l'hiver pour le serpent qui est froid, qui mue, se "régénère" dans l'ombre. L'assemblage de ces trois éléments de la compréhension du temps et de la nature symbolisait la vie qui passe, la vie dans son cours : la Déesse-Mère dans son accomplissement.

La légende selon laquelle elle fut tuée signifie l'abandon de son culte et de ses prérogatives, remplacés par ceux des nouveaux dieux masculins. Qu'elle crache du feu, etc. correspond au respect qui lui était dû qui, si désobéi, vous embrasait. Le symbole du serpent se retrouve dans la Genèse de la Bible, encore sous la forme d'un animal féminin, mais cette fois là néfaste ; et dans la religion chrétienne on donne encore à la Vierge le pouvoir de dominer son serpent. Mais tandis que dans les temps de la Chimère, en tant que représentante de la Déesse-Mère, le serpent était le symbole d'un âge, d'une époque de l'année, il est devenu un symbole phallique dans la société patriarcale.

Les sibylles utilisant l'interprétation chamanique des colchidiens et cimmériens, toujours présente dans les rites Tungus, où la Chimère est le symbole de la connaissance, clé alchimique permettant de forger métaux et pierres grace à la combinaison des forces élémentaires (Lion/Serpent Terre, Poisson/Dauphin eau, Salamandre Feu, Aigle Air). La plupart d'entre elles étant représentée sous la forme d'une Chimère, comme par exemple la sirène Parthénope représentant Aristodème, sibylle de Cumes, la Sphinge d'Érythrée, le Griffon (Lion, Poisson, Salamandre, Aigle) de Colchide et (Dauphin, Aigle, Python, Chèvre) pour la Pythie de Delphes.

Le culte de la Chimère, assez complexe, comporta un temps des sacrifices humains, coutumier de tout les cultes de l'époque, pour chacune des formes primaires de la Chimère avant d'y substituer un bouc pour le même usage.


Interprétation de Mouravieff [modifier]
Boris Mouravieff, dans Gnôsis (t.2), mentionne la Chimère comme étant un symbole de la condition de l'homme moderne, ayant un centre intellectuel excessivement développé (tête de lion), corrompant l'activité du centre émotionnel (corps de chèvre), tout en laissant libre cours aux instincts vulgaires du centre moteur (queue de serpent). Le Travail ésotérique permet de retrouver un équilibre de ces centres, et donc de la Personnalité, condition essentielle au développement de l'être.

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# Posté le mercredi 09 avril 2008 09:25

oceanides

oceanides
Dans la mythologie grecque, les Océanides sont des nymphes des eaux. Selon Hésiode, au nombre de trois mille, elles sont les filles d'Océan et de Téthys, s½urs des dieux fleuves (également trois mille). Chacune était la gardienne d'un fleuve, d'un lac, bref d'un point d'eau particulier (cela concernait aussi les eaux du monde souterrain, voir par exemple Styx). Une autre de leur prérogatives divines consistait à veiller sur l'enfance des jeunes garçons, fonction reçues de la main de Zeus et qu'elles exerçaient en compagnie de leurs frères, les trois mille dieux fleuves, et d'Apollon (Théogonie, 346 à 349).

Certaines d'entre elles ont eu un destin glorieux. Parmi les plus connues, on peut citer :

Amphitrite, femme de Poséidon, plus généralement considérée comme une Néréide,
Asia, donnée par Apollodore comme épouse du Titan Japet,
Béroé, compagne de Cyrène selon Virgile,
Callirrhoé, épouse de Chrysaor, mère de Géryon
Calypso, reine de l'île d'Ogygie, amante d'Ulysse (Homère la dit fille d'Atlas et non d'Océanos]]),
Capheira, nourrice de Poséidon,
Clio, compagne de Cyrène selon Virgile,
Clymène, épouse de Japet selon Hésiode, amante d'Hélios et mère de Phaéthon selon Ovide et Nonnos,
Coryphé ou Polyphé, amante de Zeus, mère de la déesse Corie,
Daeira, amante d'Hermès, mère du héros Eleusis,
Dioné, également rangée parmi les Titanides, passait pour l'une des épouses de Zeus et pour la mère d'Aphrodite,
Doris, épouse de Nérée, mère des Néréides
Électre, épouse de Thaumas, mère d'Iris et des Harpyes,
Ephyra, fondatrice de la ville d'Ephyre,
Éthra, amante d'Atlas, mère des Hyades et de Hyas,
Europe,
Eurynomé, épouse d'Ophion puis de Zeus, mère des Charites, mère adoptive d'Héphaïstos,
Hésioné, épouse de Prométhée selon Eschyle,
Ianthé,
Idya, épouse du roi de Colchide Aiétès, mère de la magicienne Médée,
Mélia, épouse du dieu-Fleuve Inachos,
Métis, première épouse de Zeus, mère d'Athéna,
Néda, l'une des nourrices de Zeus enfant,
Persé ou Perséis, épouse d'Hélios, mère d'Aiétès et de Circé, auxquels on ajoute parfois Persès et Pasiphaé,
Philyra, amante de Cronos, mère du Centaure Chiron, d'Aphros et de Dolops,
Pléioné, épouse d'Atlas, mère des sept Pléiades,
Rhodée,
Styx, l'aînée des Océanides selon Hésiode, épouse du Titan Pallas et déesse du fleuve infernal éponyme,
Uranie.
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# Posté le mercredi 02 avril 2008 09:20

aphrodite

aphrodite
Naissance

La Naissance de Vénus (détail), par Sandro Botticelli (1485), galerie des OfficesIl existe deux légendes différentes sur sa naissance: -Chez Homère, elle est la fille de Zeus[1] et Dioné[2], l'une des filles d'Océan. La déesse appelle Arès son « bon frère[3] », alors que son mari Héphaïstos, après l'avoir surprise avec ce même Arès, menace de réclamer à Zeus les cadeaux qu'il lui a offerts en échange de la main de sa fille[4].

-Dans la Théogonie d'Hésiode et selon la tradition la plus populaire, Aphrodite naît de la mer fécondée par le sexe d'Ouranos, tranché par Cronos : « tout autour, une blanche écume [le sperme] sortait du membre divin. De cette écume une fille se forma[5] ». Pour les Grecs, cette légende s'inscrit dans le nom même de la déesse : elle est « née de l'écume[6] » (ἀφρός / aphrós) — cependant, il ne s'agit en fait que d'une étymologie populaire, sans fondement[7]. Poussée par les Vents, elle vogue jusqu'à Cythère, puis Chypre. Ainsi s'expliquent, selon Hésiode, ses principaux surnoms : « Cypris » et « Cythérée », mais aussi son épithète homérique[8] φιλομμειδής / philommeidếs, qu'il interprète comme signifiant « sortie des testicules » (μήδεα / mếdea)[9].


Amours
Mariée à Héphaïstos, elle a de multiples aventures extra-conjugales. La principale est celle avec Arès, d'où naissent Harmonie, Déimos et Phobos[10]. Informé de la relation adultère par Hélios, qui voit tout de sa position élevée, Héphaïstos crée un filet magique qu'il place sur le lit pour emprisonner le couple. Convoquant Zeus et les Olympiens, il leur révèle la duperie devant les amants emprisonnés[11]. Par suite, Aphrodite maudit Hélios et sa descendance, c'est-à-dire Pasiphaé et ses filles Ariane et Phèdre (malédiction qui sera aggravée par celle dont Poséidon affligera Minos, époux de Pasiphaé et père d'Ariane et Phèdre). À l'époque classique, Arès est également réputé être le père d'Éros[12], qu'Hésiode dépeignait auparavant comme une force primordiale — on attribue aussi la paternité de l'Amour à Ouranos[13].

Aphrodite a également une liaison avec :

Hermès, d'où naît Hermaphrodite[14], mi-homme mi-femme[15].
Dionysos, d'où naissent Priape[16] (la paternité est attribuée alternativement à Zeus ou Adonis) et Hyménée, le dieu du chant nuptial (aussi dit né d'une des neuf Muses) ;
Poséidon, d'où naît Rhodos[17].
Aphrodite passe en outre pour avoir distingué de nombreux héros mortels, parmi lesquels :

le jeune Phaéthon, fils d'Éos et de Céphale, dont elle fait le gardien immortel de son sanctuaire et l'un des deux dieux présidant alternativement à la course de la planète portant son nom latin Vénus[18].
l'Argonaute Boutès qu'elle rend père d'Éryx, roi sanguinaire plus tard abattu par Héraclès[19].
le Troyen Anchise dont elle a Énée[20], qu'elle protège et aide à emporter les Pénates de Troie jusqu'en Italie, avant d'obtenir pour lui l'Immortalité que lui accorde Zeus[21].
Adonis[22], bel enfant né de l'arbre à myrrhe en lequel sa mère incestueuse Myrrha, est transformée[23]. Perséphone lui dispute l'enfant et Zeus doit partager le temps d'Adonis. Un tiers de l'année pour chacune et le troisième à son choix, qu'il passe toujours avec Aphrodite, jusqu'à ce qu'il soit mortellement blessé par un sanglier. Priape passait parfois pour être né de cette union, de même que la nymphe et héroïne fondatrice Béroé, l'une des innombrables maîtresses de Dionysos (Nonnos de Panopolis, Dionysiaques, divers chants).
Éros et son double jumeau Antéros passent parfois pour ses enfants, alors que selon Hésiode, Éros est une des premières divinités, non engendré mais issu directement du Chaos.


Relations avec les mortels

La Vénus d'Arles, dont le prototype est attribué à Praxitèle, restaurée par Girardon comme tenant la pomme du jugement de PârisLa vengeance d'Aphrodite est terrible. Pour la vindicte, elle ne le cède en rien à Héra, mais si cette dernière ne poursuit les femmes que par jalousie, Aphrodite ne les frappe que lorsqu'elles la servent mal ou refusent de la servir, et les femmes sont alors tant ses victimes que ses instruments destinés aux hommes, plus rarement par jalousie, leur inspirant parfois des amours difficiles :

par jalousie elle condamne Éos (l'Aurore) à l'érotomanie
pour punir Hippolyte, qui ne respecte qu'Artémis, elle provoque la passion de Phèdre ;
à la demande de Poséidon, elle suscite le désir monstrueux de Pasiphaé pour un taureau ;
les filles du roi de Chypre refusent de l'honorer : elle les force à se prostituer ;
pour la même faute, elle afflige les femmes de Lemnos d'une odeur effroyable qui fait fuir tous les hommes ;
elle tente également de pousser Psyché à tomber amoureuse d'un homme mauvais grâce à une flèche d'Éros, lequel désobéit et décide de l'épouser.
Quant à ses protégées, elles ne sont guère mieux loties. Hélène se plaint amèrement de la faveur de la déesse : « Infortunée que je suis, lui dit-elle, te voilà encore à mes côtés, pleine de desseins perfides ! »

La légende la plus connue concernant Aphrodite est peut-être celle qui raconte la cause de la guerre de Troie. Éris, la seule déesse à ne pas être invitée au mariage du roi Pélée et de la nymphe de la mer Thétis, jette par dépit une pomme d'or dans la salle du banquet avec l'inscription « À la plus belle ». Zeus refuse de choisir entre Héra, Athéna et Aphrodite, les trois déesses qui, selon lui, méritent la pomme. Elles demandent à Pâris, prince de Troie, d'être le juge. Toutes les trois essaient de le soudoyer. Héra lui promet la puissance royale, Athéna, la gloire militaire, et Aphrodite, la plus belle femme du monde. Pâris choisit Aphrodite et demande en récompense Hélène de Troie, femme du roi grec Ménélas. L'enlèvement d'Hélène par Pâris provoque la guerre de Troie. Au cours de cette guerre, la déesse sera légèrement blessée par le héros grec Diomède en portant secours à son fils Énée.


Culte
Aphrodite est reconnue par les Grecs comme une divinité sémitique, et plus précisément phénicienne[24]. De fait, elle correspond très probablement à la déesse Ishtar-Astarté, avec laquelle elle partage de nombreux traits : ce sont des divinités androgynes[25] ; Astarté est la « reine du ciel » alors qu'Aphrodite est dite « la céleste » (Ourania) ; leur culte comprend l'offrande d'encens et le sacrifice de colombes. Par ailleurs, le nom d'Aphrodite n'a pas été retrouvé sur les tablettes de linéaire B, témoignages écrits de la civilisation mycénienne[26]. Son premier lieu de culte est la cité de Paphos, sur l'île de Chypre, que l'Odyssée mentionne déjà comme son lieu de séjour[27].

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# Posté le mercredi 02 avril 2008 09:14